Y à presque un an, je lui en v0ulais, à °elle°.
En0rmément, bien plus que ce que j'ai bien v0ulu lui dire, après.
Parce que lui expliquer que je l'avais détestée à ce p0int là, ça me plaisait pas. Au dessus de mes f0rces.
Déja du passé, de t0utes faç0ns, j'ai pas la rancune tenace.
Et puis, t0ut au f0nd, y avait t0uj0urs eu quelque ch0se d'autre, de plus f0rt, sentiment bien plus j0li. Contre le quel malgré la rage, je p0uvais pas lutter.
J'avais beau crever dedans, je l'ad0rais quand même.
Mal de chien de gérer ça, les envies de la serrer dans mes bras, 0u de la claquer dans le mur.
C'est pas des images, c'est h0rrible le point au quel la jal0usie peut me mener.
Elle j0uait avec mes pieds, en le sachant qu'à m0itié. Elle j0uait avec ses yeux.
De l0in, une petite vengeance sans importance, de près, j'avais le c0eur décr0ché.
Pas qu'elle v0ulait que j'aie vraiment mal, n0n, juste que je c0mprenne. Ce qu' °elle° avait vécu, de ma faute.
Juste à cause de m0n égoïsme, de ma fr0usse.
Oeil p0ur Oeil, dent pOur dent? Même pas.
Je vOulais la vOir, deux minutes avant qu'elle n'arrive, je vOulais plus. Couchée cOntre sOn ventre,quand elle me parlait de °lui°, elle me cOllait les larmes aux yeux.
Et j'restais accrOchée. Je l'adOrais. Je la détestais. Et je savais tOut au fOnd, que ça durerait pas, que ça marcherait jamais. J'les cOnnaissais trOp bien, tOus les deux.
C'était juste un peu d'hOrreur à vivre.
AlOrs, je me faisais mal. Mais ça valait la peine, quand même.
Parce qu'On passait des jOlis mOments, tOutes les deux.
Ca allait, tant qu'elle me disait pas : " J'hésite."
Une fOis sOn prénOm sur le tapis, je sentais mes jambes qui me lachaient.
Quand l'esprit décOnne en vOulant se mOntrer le plus fOrt, y à le cOrps qui lui rapelle de dégager vite fait, de sauver le mOrceau de chair, là, à gauche, dans la pOitrine.
Ce truc qui tambOurinnait si fOrt quand elle parlait de le revOir, quand j'avais si peur qu'elle dOnne la date de sOn retOur.
Je vOulais rien apprendre de nOuveau sur lui, pas de sa bOuche.
C'est mOi qui avait tOujOurs tOut su, c'est à mOi qu'On demandait de ses nOuvelles, à °lUi°.
Le plis triste, c'était de leur répOndre à tOus : Je sais pas.
Je sais pas quand il revient. Ou il est, avec qui.
Je sais pas à qui il pense.
Je sais pas cOmment il va.
Je sais pas quand c'est à mOi qu'il va penser. Même un peu..
Et j'ai craqué.
J'ai crié, pleuré, une vraie crise. Devant eux deux, que j'cOnnaissais pas fOrt.
Demandez lui, à °elle°, bOrdel!!
Elle va vOus le dire, si ça se trOuve, elle peut vOus dOnner la cOuleur de ses calbuts.
Ce jOur là, en ville, elle était pas là.
Ce jOur là, un ami à °lUi°, m'as pris dans ses bras. M'a serrée à m'éttOufer, pOur que je me calme.
Mes genOux qui tremblaient. Mes mains qui se fermaient.
J'lui ai tOut balancé, à °lUi°, que j'cOnnaissais si peu.
Que oui, bien sûr, j'étais amOureuse, amOureuse fOlle même. A l'avOir tOujOurs en tête, du matin au sOir.
Et sa cOpine, sa cOpine si jalOuse l'a laissé m'écraser cOntre sa pOitrine, parce qu'elle cOmprenait. Qu'elle avait aimé pareil, avant.
Il m'a mOntré un message,sur sOn gsm. Un message qui disait simplement que je lui manquais, infOrmatiOn nOyée dans des tas d'autre. Mais présente, quand même.
Il parlait pas d'°elle°. Il parlait de mOi.
J'me suis relevée. J'lui ai dit merci, et je suis rentrée chez mOi.
Il allait revenir, un jOur. Et ce jOur là, je me suis fait la prOmesse qu'elle pOurrait bien danser nue devant lui, il ne pOserait pas les yeux sur elle.
Le jOur de sOn retOur, je l'aurais rien que pOur mOi. Et j'me fOutais pas mal du reste.
Tout ce que je lui ai dit à elle, c'est que je l'aimais °Lui°.
Un pOint c'est tOut.
C'était un samedi.
On allait se vOir, tOus les trOis, chez elle.
Morte de frOusse en y allant. Sure de ce que j'allais faire, mais beaucOup mOins du résultat.
Peur mOnstrueuse qu'il sOit là, à la bOuffer des yeux, à n'être qu'avec elle.
En trOis minutes, c'était revenu.
Comme avant. Il allait pas m'épOuser sur l'heure, mais °Il° était tOut près de mOi.
La cOmplicité. Les yeux qui se cherchent. Les jeux débiles. Tout.
Et ça me suffisait, Oh, ça me suffisait amplement.
De tOute l'aprèm qu'On a passé tOus les trOis, elle n'a presque pas parlé.
Sans arrête, elle m'en faisait la remarque. J'en tenais cOmpte, deux secOndes, et encOre. Puis, j'Oubliais.
J'oublias le mal dans le ventre. Les larmes. Le reste.
Pendant un putain de lOng mOis et demi. Toutes les craintes s'envOlaient.
Et °lUi°, j'étais heureuse de vOir qu'il faisait pas d'effOrts mOnstrueux nOn plus.
Quand On lui parlait à °elle°, c'était des sOuvenirs cOmmuns dans les quels elle se perdait.
Quand il nOus parlait à tOutes les deux, c'est à mes yeux qu'il racOntait tOut.
Juste du bOnheur qui me dévOrait le cOeur.
Et pas de culpabilité, pas la mOindre.
° Fou ce qu'On pense peu aux autres quand On est amOureux. °
Journée terminée,elle m'en vOulait. Je faisais semblant d'écOuter, mais j'étais ailleurs.
Je pensais : Demain, je le vOis.
Je pensais : Merde, il repart dans trOis jOurs.
Je pensais : J'ai plus mal , j'ai plus peur.
J'me suis excusée, pOur la fOrme. J'en pensais pas un mOt. Elle l'a vu, me l'a reprOché.
Mais.. Je pOuvais rien faire.
J'étais pas désOlée.
TrOis jOurs après, il est partit.
Et c'est à mOi qu'il a envOyé des sms tOutes les nuits.
Je ne suis tOujOurs pas désOlée.
Mais, je veux que tu saches, ma °Elle°.
Que je t'aime très fOrt et que dans un sens, je te remercie.
C'est un peu grâce à tOut ça, que j'ai su à quel pOint..
By me.
16/06/05.
sans rancunes :)
Pix : Elle était lOngue, la rOute :)
En0rmément, bien plus que ce que j'ai bien v0ulu lui dire, après.
Parce que lui expliquer que je l'avais détestée à ce p0int là, ça me plaisait pas. Au dessus de mes f0rces.
Déja du passé, de t0utes faç0ns, j'ai pas la rancune tenace.
Et puis, t0ut au f0nd, y avait t0uj0urs eu quelque ch0se d'autre, de plus f0rt, sentiment bien plus j0li. Contre le quel malgré la rage, je p0uvais pas lutter.
J'avais beau crever dedans, je l'ad0rais quand même.
Mal de chien de gérer ça, les envies de la serrer dans mes bras, 0u de la claquer dans le mur.
C'est pas des images, c'est h0rrible le point au quel la jal0usie peut me mener.
Elle j0uait avec mes pieds, en le sachant qu'à m0itié. Elle j0uait avec ses yeux.
De l0in, une petite vengeance sans importance, de près, j'avais le c0eur décr0ché.
Pas qu'elle v0ulait que j'aie vraiment mal, n0n, juste que je c0mprenne. Ce qu' °elle° avait vécu, de ma faute.
Juste à cause de m0n égoïsme, de ma fr0usse.
Oeil p0ur Oeil, dent pOur dent? Même pas.
Je vOulais la vOir, deux minutes avant qu'elle n'arrive, je vOulais plus. Couchée cOntre sOn ventre,quand elle me parlait de °lui°, elle me cOllait les larmes aux yeux.
Et j'restais accrOchée. Je l'adOrais. Je la détestais. Et je savais tOut au fOnd, que ça durerait pas, que ça marcherait jamais. J'les cOnnaissais trOp bien, tOus les deux.
C'était juste un peu d'hOrreur à vivre.
AlOrs, je me faisais mal. Mais ça valait la peine, quand même.
Parce qu'On passait des jOlis mOments, tOutes les deux.
Ca allait, tant qu'elle me disait pas : " J'hésite."
Une fOis sOn prénOm sur le tapis, je sentais mes jambes qui me lachaient.
Quand l'esprit décOnne en vOulant se mOntrer le plus fOrt, y à le cOrps qui lui rapelle de dégager vite fait, de sauver le mOrceau de chair, là, à gauche, dans la pOitrine.
Ce truc qui tambOurinnait si fOrt quand elle parlait de le revOir, quand j'avais si peur qu'elle dOnne la date de sOn retOur.
Je vOulais rien apprendre de nOuveau sur lui, pas de sa bOuche.
C'est mOi qui avait tOujOurs tOut su, c'est à mOi qu'On demandait de ses nOuvelles, à °lUi°.
Le plis triste, c'était de leur répOndre à tOus : Je sais pas.
Je sais pas quand il revient. Ou il est, avec qui.
Je sais pas à qui il pense.
Je sais pas cOmment il va.
Je sais pas quand c'est à mOi qu'il va penser. Même un peu..
Et j'ai craqué.
J'ai crié, pleuré, une vraie crise. Devant eux deux, que j'cOnnaissais pas fOrt.
Demandez lui, à °elle°, bOrdel!!
Elle va vOus le dire, si ça se trOuve, elle peut vOus dOnner la cOuleur de ses calbuts.
Ce jOur là, en ville, elle était pas là.
Ce jOur là, un ami à °lUi°, m'as pris dans ses bras. M'a serrée à m'éttOufer, pOur que je me calme.
Mes genOux qui tremblaient. Mes mains qui se fermaient.
J'lui ai tOut balancé, à °lUi°, que j'cOnnaissais si peu.
Que oui, bien sûr, j'étais amOureuse, amOureuse fOlle même. A l'avOir tOujOurs en tête, du matin au sOir.
Et sa cOpine, sa cOpine si jalOuse l'a laissé m'écraser cOntre sa pOitrine, parce qu'elle cOmprenait. Qu'elle avait aimé pareil, avant.
Il m'a mOntré un message,sur sOn gsm. Un message qui disait simplement que je lui manquais, infOrmatiOn nOyée dans des tas d'autre. Mais présente, quand même.
Il parlait pas d'°elle°. Il parlait de mOi.
J'me suis relevée. J'lui ai dit merci, et je suis rentrée chez mOi.
Il allait revenir, un jOur. Et ce jOur là, je me suis fait la prOmesse qu'elle pOurrait bien danser nue devant lui, il ne pOserait pas les yeux sur elle.
Le jOur de sOn retOur, je l'aurais rien que pOur mOi. Et j'me fOutais pas mal du reste.
Tout ce que je lui ai dit à elle, c'est que je l'aimais °Lui°.
Un pOint c'est tOut.
C'était un samedi.
On allait se vOir, tOus les trOis, chez elle.
Morte de frOusse en y allant. Sure de ce que j'allais faire, mais beaucOup mOins du résultat.
Peur mOnstrueuse qu'il sOit là, à la bOuffer des yeux, à n'être qu'avec elle.
En trOis minutes, c'était revenu.
Comme avant. Il allait pas m'épOuser sur l'heure, mais °Il° était tOut près de mOi.
La cOmplicité. Les yeux qui se cherchent. Les jeux débiles. Tout.
Et ça me suffisait, Oh, ça me suffisait amplement.
De tOute l'aprèm qu'On a passé tOus les trOis, elle n'a presque pas parlé.
Sans arrête, elle m'en faisait la remarque. J'en tenais cOmpte, deux secOndes, et encOre. Puis, j'Oubliais.
J'oublias le mal dans le ventre. Les larmes. Le reste.
Pendant un putain de lOng mOis et demi. Toutes les craintes s'envOlaient.
Et °lUi°, j'étais heureuse de vOir qu'il faisait pas d'effOrts mOnstrueux nOn plus.
Quand On lui parlait à °elle°, c'était des sOuvenirs cOmmuns dans les quels elle se perdait.
Quand il nOus parlait à tOutes les deux, c'est à mes yeux qu'il racOntait tOut.
Juste du bOnheur qui me dévOrait le cOeur.
Et pas de culpabilité, pas la mOindre.
° Fou ce qu'On pense peu aux autres quand On est amOureux. °
Journée terminée,elle m'en vOulait. Je faisais semblant d'écOuter, mais j'étais ailleurs.
Je pensais : Demain, je le vOis.
Je pensais : Merde, il repart dans trOis jOurs.
Je pensais : J'ai plus mal , j'ai plus peur.
J'me suis excusée, pOur la fOrme. J'en pensais pas un mOt. Elle l'a vu, me l'a reprOché.
Mais.. Je pOuvais rien faire.
J'étais pas désOlée.
TrOis jOurs après, il est partit.
Et c'est à mOi qu'il a envOyé des sms tOutes les nuits.
Je ne suis tOujOurs pas désOlée.
Mais, je veux que tu saches, ma °Elle°.
Que je t'aime très fOrt et que dans un sens, je te remercie.
C'est un peu grâce à tOut ça, que j'ai su à quel pOint..
By me.
16/06/05.
sans rancunes :)
Pix : Elle était lOngue, la rOute :)

