*
J'ai jamais dit que je savais gagner. Ni que j'en avais envie, d'ailleurs.
Je suis pas faite pOur ça, les cOups bas, ça ne m'a jamais plût. L'argent nOn plus, j'en ai jamais vOulu. Les préjugés, je les élimine un par un. Je cherche des gens qui me cOmprennent, puis je m'attache. Sans jamais me demander si un jOur ça me rappOrtera quelque chOse. La vie, c'est de l'émOtiOn, pas du matériel. Pitié.
Je déteste si fOrt ces gens qui n'Ont de mOments de glOire que lOrsqu'un autre est à terre. Et qui en sOnt fiers. Qui rient, qui sOurient. Persuadés que si l'un disparaît, d'un cOup de baguette magique leur vie s'illuminera. +Ne rêvez pas.+
Ils ne se rendent pas cOmpte, je crOis, j'espère même, parce que s'ils n'Ont pas cette naïveté là, alOrs, ils n'Ont vraiment rien, que si cet autre se tenait debOut, il brillerait plus fOrt. Tellement plus fOrt qu'eux. Sans le vOulOir, en plus. Par hasard.
Et que même le nez dans la pOussière, il a ce quelque chOse en plus, ce quelque chOse de simple, de naturel qui fait tOute la différence entre la lumière d'une étOile et celle d'un réverbère. Il sOurit quand il est heureux pas quand il veut se faire bien vOir, il rOugit quand il est amOureux pas quand y à du fric à cOté. Il aime à la fOlie Ou pas du tOut. Et surtOut, les sentiment le font vivre, et pas l'envie.
Ca me fait hOnte, quand je suis près d'eux. Parce que j'en cOnnais. Que j'ai tOujOurs réussi à me taire à mOitié, pOur ne rien frOisser. Ca n'en vaut pas la peine, ils ne changerOnt pas. Persuadés d'avOir raisOn.
Mais qu'est ce que j'ai hOnte, quand je les entends. De les cOtOyer. D'avOir ça, dans ma vie. Et si ça ricOchait ? Malheur..
Dans leurs yeux, je ne lis jamais qu' intêret, argent et en cherchant plus lOin, la bêtise. Tout ça dans une même persOnne, ça fait beaucOup. Ca laisse peu de place pOur autre chOse.
J'suis qui, mOi, pOur me permettre ces mOts là ? En tOut cas, je ne suis pas cOmme ça. Je ne sais pas trOp Ou je vais, c'est vrai. Mais je sais Ou je n'irai jamais et c'est ça l'impOrtant. Je ne perdrai pas ma vie à la gagner. Ca me ferait mal, tiens. Ni à regarder les autres s'embOurber dans leurs ennuis. En les jugeant par dessus le marché. Si pOur me sentir heureuse, un jOur j'ai besOin qu'un autre sOuffre, prOmis, je me tire une balle.
Ma vie je la passerai à cOurir après le bOnheur. A l'attraper parfOis, me sOuvenir de lui tOujOurs. Et à l'écrire du sOir au matin.
Parce que ce qu'On ne peut pas tOucher, y à que ça de vrai. Du feu, du flOu.
Ceux là ne m'aimerOnt jamais. Parce que je ne changerai pas. Qu'On est pas cOmpatibles. Qu'ils me fOnt vOmir. Une mentalité que je n'arrive pas à cOncevOir. ParfOis, j'essaie de vOir d'Ou ça vient, l'éducatiOn ne peut pas tOut faire, quand même ? C'est impOssible que des parents arrivent à ça, même en le vOulant plus que tOut. Faut être fOndamentalement cOn. Je leur cherche des excuses, mais je n'en trOuve pas. C'est l'imbécillité qui suinte par tOutes leurs pOres. Et c'est pas jOli-jOli. C'est même plutÔt triste de vOir les illusiOns qu'On pOuvait avOir s'envOler cOmme ça. L'une après l'autre, ça ne s'arrête pas.
C'est pas la faute à la sOciété, elle a bOn dOs, celle là. C'est la faute à pas d'amOur. La faute à l'ambitiOn. Ce que c'est mOche...
Elle a raisOn, madame DiOn.
« S'il suffisait d'aimer, je ferais de ce mOnde un rêve, une éternité. »
Ca les changerait. Je crOis que je vais rester encOre lOngtemps dans les mOts, il fait trOp sale, dehOrs. Et dans ma bulle, je vais garder ceux qui aiment par amOur. Qui rêvent le nez en l'air et pas le nez dans les pUbs. En fait, je me suis juste un peu trompée de mOnde, mOi.
By me.
Septembre 2005.
J'ai jamais dit que je savais gagner. Ni que j'en avais envie, d'ailleurs.
Je suis pas faite pOur ça, les cOups bas, ça ne m'a jamais plût. L'argent nOn plus, j'en ai jamais vOulu. Les préjugés, je les élimine un par un. Je cherche des gens qui me cOmprennent, puis je m'attache. Sans jamais me demander si un jOur ça me rappOrtera quelque chOse. La vie, c'est de l'émOtiOn, pas du matériel. Pitié.
Je déteste si fOrt ces gens qui n'Ont de mOments de glOire que lOrsqu'un autre est à terre. Et qui en sOnt fiers. Qui rient, qui sOurient. Persuadés que si l'un disparaît, d'un cOup de baguette magique leur vie s'illuminera. +Ne rêvez pas.+
Ils ne se rendent pas cOmpte, je crOis, j'espère même, parce que s'ils n'Ont pas cette naïveté là, alOrs, ils n'Ont vraiment rien, que si cet autre se tenait debOut, il brillerait plus fOrt. Tellement plus fOrt qu'eux. Sans le vOulOir, en plus. Par hasard.
Et que même le nez dans la pOussière, il a ce quelque chOse en plus, ce quelque chOse de simple, de naturel qui fait tOute la différence entre la lumière d'une étOile et celle d'un réverbère. Il sOurit quand il est heureux pas quand il veut se faire bien vOir, il rOugit quand il est amOureux pas quand y à du fric à cOté. Il aime à la fOlie Ou pas du tOut. Et surtOut, les sentiment le font vivre, et pas l'envie.
Ca me fait hOnte, quand je suis près d'eux. Parce que j'en cOnnais. Que j'ai tOujOurs réussi à me taire à mOitié, pOur ne rien frOisser. Ca n'en vaut pas la peine, ils ne changerOnt pas. Persuadés d'avOir raisOn.
Mais qu'est ce que j'ai hOnte, quand je les entends. De les cOtOyer. D'avOir ça, dans ma vie. Et si ça ricOchait ? Malheur..
Dans leurs yeux, je ne lis jamais qu' intêret, argent et en cherchant plus lOin, la bêtise. Tout ça dans une même persOnne, ça fait beaucOup. Ca laisse peu de place pOur autre chOse.
J'suis qui, mOi, pOur me permettre ces mOts là ? En tOut cas, je ne suis pas cOmme ça. Je ne sais pas trOp Ou je vais, c'est vrai. Mais je sais Ou je n'irai jamais et c'est ça l'impOrtant. Je ne perdrai pas ma vie à la gagner. Ca me ferait mal, tiens. Ni à regarder les autres s'embOurber dans leurs ennuis. En les jugeant par dessus le marché. Si pOur me sentir heureuse, un jOur j'ai besOin qu'un autre sOuffre, prOmis, je me tire une balle.
Ma vie je la passerai à cOurir après le bOnheur. A l'attraper parfOis, me sOuvenir de lui tOujOurs. Et à l'écrire du sOir au matin.
Parce que ce qu'On ne peut pas tOucher, y à que ça de vrai. Du feu, du flOu.
Ceux là ne m'aimerOnt jamais. Parce que je ne changerai pas. Qu'On est pas cOmpatibles. Qu'ils me fOnt vOmir. Une mentalité que je n'arrive pas à cOncevOir. ParfOis, j'essaie de vOir d'Ou ça vient, l'éducatiOn ne peut pas tOut faire, quand même ? C'est impOssible que des parents arrivent à ça, même en le vOulant plus que tOut. Faut être fOndamentalement cOn. Je leur cherche des excuses, mais je n'en trOuve pas. C'est l'imbécillité qui suinte par tOutes leurs pOres. Et c'est pas jOli-jOli. C'est même plutÔt triste de vOir les illusiOns qu'On pOuvait avOir s'envOler cOmme ça. L'une après l'autre, ça ne s'arrête pas.
C'est pas la faute à la sOciété, elle a bOn dOs, celle là. C'est la faute à pas d'amOur. La faute à l'ambitiOn. Ce que c'est mOche...
Elle a raisOn, madame DiOn.
« S'il suffisait d'aimer, je ferais de ce mOnde un rêve, une éternité. »
Ca les changerait. Je crOis que je vais rester encOre lOngtemps dans les mOts, il fait trOp sale, dehOrs. Et dans ma bulle, je vais garder ceux qui aiment par amOur. Qui rêvent le nez en l'air et pas le nez dans les pUbs. En fait, je me suis juste un peu trompée de mOnde, mOi.
By me.
Septembre 2005.




